Vélo retrouvé

Je n'avais pas prévu d'écrire encore sur mon blog, mais là, je ne peux pas faire autrement.
Un de mes premiers messages, en décembre, était la disparition de mon vélo, volé devant chez moi, peu avant mon départ.
Et bien ce soir, par hasard, je l'ai retrouvé à la place des Augustins. Dans l'ensemble en bon état, juste le pneu avant foutu et un peu rouillé. Il était juste cadenassé avec un cadenas inconnu...
Le cadenas de la selle était toujours là, par contre le support pour ma charette a disparu, tout comme les supports de phare de vélo.
Je me suis donc rendu au poste de police avec le vélo, ils ont vérifié mon identité et celle du vélo, puis ils ont pris la pince Monseigneur pour couper le cadenas étranger. Reste plus qu'à le remettre en état, mais c'est une agréable surprise...

Bien rentrée

Encore un dernier petit message pour dire que je suis bien arrivée comme prévu vendredi matin. Pas de retard, pas de bagage perdu.
Pour l'anecdote, j'avais droit à 2 bagages de 23kg chacun. En arrivant sur la balance de l'aéroport, le premier pesait 23,00kg et le 2ème 22,80kg :-)
J'ai retrouvé le froid et la pluie de la Suisse, mais ma tête n'a pas encore totalement atterri, elle reste au chaud et au sec ;-)
Dernier post sur ce blog, en tout cas pour l'instant, et ce qui n'y figure pas, je vous le raconterai dès qu'on aura l'occasion de se croiser. J'espère bientôt. Aline

Décollage ce soir

Voilà le dernier billet depuis le Burkina, mon avion décolle ce soir.
Cette semaine, j'ai fait les adieux, des enfants, des enseignants, de chacun.
Mes valises sont presque prête, encore acheter quelques mangues et on pourra boucler.
Mardi je me suis fait nattée pour être toute belle au retour (devinez le temps que ça a pris...)
Et maintenant, je profite d'un petit saut au cyber pour écrire.
Ca fait bizarre de partir, j'ai l'impression d'être arrivée hier.
Faudra que je revienne...
A tout bientôt, non plus par blog interposé, mais en chair et en os, je me réjouis de vous revoir.

Voyage épique à Manéga

Toujours avant de partir, on m'a conseillé d'aller voir le musée de Manéga, musée avec de nombreux objets et masques traditionnels. C'est un peu au nord de Ouaga (20km nous avait-on dit).
Avec ma coloc, on a décidé d'y aller dimanche. On s'est arrangé avec des enseignants pour qu'ils nous y conduisent en moto. Départ prévu à 10h30, dans le but de pas rentrer trop tard (on avait chacune mille et une chose encore à faire).
Le départ effectif a été 11h, le temps que tout le monde arrive.
Et en fait, c'était pas 20km, mais 55km. Heureusement, le plus long bout de route était goudronné, donc une bonne voie pour rouler.
Sauf que... au milieu de nulle part... crevaison. J'ai eu une belle peur, car à 60km/h, quand le pneu est crevé, ben... faut pas se louper. Ca chasse fort. On a heureusement pu s'arrêter sur le bas côté sans encombre.

Mais le problème ensuite, c'est de trouver un réparateur. Il y en a "souvent", c'est à dire tout les quelques kilomètres.
On a fait des allers-retours avec l'autre moto pour amener tout le monde au réparateur (y compris la moto), mais en attendant, on a quand même bien marché en plein soleil de midi :-(
Une fois réparé, on a pu atteindre le musée sans autre problème. Sauf qu'il était 13h30 et que le musée est fermé entre 13h et 14h.
On a attendu sagement 14h, toujours personne. 14h15, on a forcé le portail, toujours personne. Vers 14h30, bruit de moto, fausse alerte. Finalement à 14h40, le gardien et le guide sont arrivés.


Grrrrr, et ils n'avaient même pas d'eau fraiche, ni d'ailleurs à manger...
Bon, la visite valait la peine, heureusement! Mais avec le ventre vide, on a pas vraiment pris le temps d'aprécier le tout.
Vers 16h, on reprend la route pour rentrer. Sauf qu'à peine 1km plus loin... cette fois c'est le frein qui a laché.

Impossible de réparer sur place, car c'est une pièce qui s'est abîmée et qu'on ne trouve pas en brousse. Donc la seule solution, laisser tout comme ça et rentrer avec la moto, sans frein (j'ai oublié de précisé que le frein avant était déjà hors d'usage depuis longtemps).
Après la frayeur de la crevaison à l'aller, je vous dis pas comme j'étais rassurée. Le moindre tremblement et j'imaginais la roue qui s'en va.
Heureusement, rien n'est arrivé et on a pu rejoindre Ouaga sans autre encombre. Il était 18h15 quand on est arrivé à la maison.
Des voyages comme ça, je vais pas en faire tous les jours...

Visites et derniers cours d'informatique

Avant de partir, j'ai encore profité de voir un peu du pays. Jeudi, ma coloc partait pour Kaya, au nord du pays (env 100km de Ouaga), pour visiter un centre pour handicapés. J'ai profité de l'accompagner.
Nous sommes partis avec le car à 7h du matin. Arrivée vers 9h, nous avons visité le centre. C'était très sympa, intéressant de voir tout le travail qui est fait, avec les moyens à disposition. Puis nous avons visité un peu la ville, monté sur la colline (pour voir la vue) et le marché.

Pour le retour, le bus était à 17h30. Nous étions un peu en avance. Vers 17h15, les bagages ont été chargés sur le toit, les passagers ont pris place et à 17h28, le moteur a été mis en marche.
J'étais étonnée de la ponctualité. Mais à peine le car a démarré, que l'on a constaté qu'un des pneus était... à plat :-(
Du coup, il a fallu changer la roue avant de repartir. Bon, comme ils ont l'habitude, ça a été l'affaire d'un petit quartd'heure...% C'est l'Afrique...